.
Annunci online

di Ignazio Licciardi
I Paesi del Nord Africa chiedono CAMBIAMENTO!
post pubblicato in Notizie ..., il 7 febbraio 2011


L’Afrique du Nord à l’heure de la révolution

Rien ne semble pouvoir arrêter le vent de colère qui secoue actuellement les populations afro-arabes. Algérie, Maroc, Soudan, Mauritanie... les jeunesses arabo-africaines, encouragées par la révolution tunisienne et la révolte en cours en Egypte, réclament le changement. Certains régimes ont récemment multiplié les mesures pour apaiser les tensions et se sont engagés à plus d’ouverture. Cela sera-t-il suffisant ?
Le mouvement de contestation qui a entraîné la chute du président tunisien Zine el-Abidine Ben Ali, le 14 janvier, a provoqué une véritable onde de choc dans les pays afro-arabes. Au pouvoir depuis 1981, les jours de Hosni Moubarak à la tête de l’Egypte, secouée par une révolte populaire sans précédent depuis une semaine, semblent désormais comptés. Algérie, Soudan, Mauritanie, Maroc...plusieurs autres pays arabo-africains ont connu des troubles sociaux suite à la hausse des prix des denrées alimentaires ces dernières semaines. Manifestations, immolations, émeutes agitent les quatre coins de l’Afrique du Nord.

Algérie. Les autorités multiplient les mesures ces dernières semaines pour prévenir tout débordement. Signe de l’inquiétude du régime : le président Bouteflika, au pouvoir depuis 1999, a annoncé, jeudi, la levée prochaine de l’état d’urgence. Sans doute pour couper l’herbe sous le pied à la toute nouvelle Coordination nationale pour le changement et la démocratie qui appelle une marche le 12 février à Alger pour réclamer « la fin du système » et dont l’une des principales revendications est, justement, la levée de la cette mesure d’exception, en vigueur depuis février 1992. La marche a été cependant interdite par les autorités, comme d’ailleurs toute manifestation de rue dans la capitale, en dépit de la levée de l’état d’urgence. Deuxième concession : M. Bouteflika a affirmé, dans la foulée, que la télévision et la radio doivent « assurer la couverture médiatique de l’ensemble des partis et organisations nationales agréés en leur ouvrant équitablement leurs canaux », rapporte l’agence officielle APS. A la suite de violentes émeutes contre la vie chère, qui ont fait 5 morts et plus de 800 blessés, le gouvernement a annoncé une série de mesures portant sur la subvention des produits alimentaires de base importés. Faisant écho à l’affaire qui avait déclenché la révolution tunisienne en décembre dernier, au moins huit personnes se sont immolées par le feu en Algérie depuis la mi-janvier. Trois personnes sont décédées à la suite de leurs blessures.

Maroc. Pour gagner la paix sociale, le gouvernement marocain a annoncé, fin janvier, qu’il allait accroître les importations des denrées de base et maintenir les subventions malgré la hausse vertigineuses des prix sur les marchés internationaux. Les autorités ont également rejeté toute similitude de la situation du Maroc avec l’Egypte et la Tunisie. Quatre tentatives d’immolation par le feu ont eu lieu ces quinze derniers jours. Par ailleurs, un groupe de jeunes Marocains a appelé sur le réseau social Facebook à « manifester pacifiquement » le 20 février pour une « large réforme politique » dans le pays. « Nous appelons tous les Marocains à manifester le 20 février pour la dignité du peuple et pour des réformes démocratiques », indique la « plate-forme » de ce groupe qui dit compter près de 3 400 sympathisants.

Soudan.Des tensions politiques et les difficultés économiques ont conduit à des affrontements entre la police à des étudiants ces dernières semaines. Un étudiant est décédé lundi 31 janvier après avoir été passé à tabac par les forces de sécurité la veille au cours d’une manifestation pour le « changement » qui a dégénéré en affrontements avec la police à Khartoum. Plusieurs dizaines de personnes ont été arrêtées, et le président Omar el-Béchir a limogé un directeur d’université. Selon l’opposition, les affrontements ont fait cinq blessés. La partition annoncée du pays, ajoutée aux difficultés économiques croissantes et à l’inquiétude sur l’évolution du régime islamiste de Béchir après l’indépendance du Sud non-musulman, a provoqué de nombreux mouvements de protestation. Au moins 64 personnes ont été arrêtées, et un nombre indéterminé de personnes ont été blessées dans les manifestations ces dernières semaines.

Mauritanie.L’opposition entre dans la danse. « Je suis persuadé que le peuple mauritanien et la jeunesse mauritanienne, après les Tunisiens et les Egyptiens, donneront leur part d’initiative et d’ambition pour le peuple mauritanien », a affirmé Ahmed Ould Daddah, président du Rassemblement des Forces Démocratique (RFD), chef de file de l’opposition mauritanienne, dans une déclaration à la presse mardi. Pour éviter la contamination égyptienne et tunisienne, les autorités mauritaniennes ont lancé une opération solidarité 2011 qui consiste a subventionner des denrées de première nécessité comme le sucre, le riz, l’huile et la farine pour que leurs prix soient à la portée des citoyens les plus nécessiteux, rapporte la presse locale. Mi-janvier, plusieurs milliers de personnes avaient manifesté dans la capitale contre la hausse des prix. Fin janvier, un homme d’affaires mauritanien âgé de 43 ans décédait dans un hôpital à Casablanca quelques jours après s’être immolé devant le palais de la présidence, à Nouakchott, pour protester contre le régime.

Libye. De la Libye, pays dirigé d’une main de fer par le colonel Mouammar Kadhafi depuis 1970, peu d’informations filtrent. Mais il semble que la révolution venu du voisin tunisien y a déjà fait des étincelles. A la mi-janvier, de nombreux Libyens avaient squatté des logements neufs dans plusieurs villes du pays, alors que d’autres se sont attaqués aux bureaux d’études et aux sociétés de construction de ces logements, pour la plupart des étrangers, selon Reuters. D’après la même source, les forces de l’ordre ont interpellé plusieurs contestataires que le régime d’El Kadhafi qualifie de « criminels ». La chaîne Al-Jazira signale, en outre, que le site d’informations libyen « Al Manara » a subi des attaques informatiques émanant de la Libye elle-même, de même que sa page Facebook qui a été piratée après avoir rendu compte du mouvement de protestation.

Les pays du Moyen-Orient, voisins de l’Egypte, semblent les plus immédiatement exposés à cette fronde sans précédant des populations arabes. En Syrie, qui est l’un des régimes les plus fermés du monde, et où la situation était jusque-là calme, un appel à manifester vendredi après-midi contre la « monocratie, la corruption et la tyrannie » du régime de Bachar el-Assad a été lancé sur Facebook, dont l’accès est pourtant bloqué. Un groupe, qui a réuni plus de 7 800 membres, a appelé mardi à manifester sous le slogan : « la Révolution syrienne 2011 ». En Jordanie, pays en proie à l’une des pires récessions économiques de son histoire, vient de lâcher du leste après de semaines de contestations, limogeant, mardi, son Premier ministre, dont les manifestants réclamaient la démission. Confronté à des protestations populaires depuis des semaines, le président du Yémen Ali Abdallah Saleh, au pouvoir depuis 32 ans, a appelé, mercredi, à la formation d’un « gouvernement d’union nationale ». Il a également annoncé qu’il renonçait à un nouveau mandat. Des annonces qui n’ont pas suffi à calmer les opposants qui ont manifesté par milliers jeudi dans les rues de Sanaa pour réclamer le départ du chef de l’Etat.

http://www.afrik.com/article21927.html


Tag inseriti dall'utente. Cliccando su uno dei tag, ti verranno proposti tutti i post del blog contenenti il tag. POLITICA NORD AFRICA CAMBIAMENTO

permalink | inviato da Notes-bloc il 7/2/2011 alle 14:15 | Leggi i commenti e commenta questo postcommenti (0) | Versione per la stampa
Interviste a Nichi Vendola e a De Magistris dopo le Elezioni Regionali
post pubblicato in Riflettendo su ..., il 1 aprile 2010


 Politica&Palazzo | Marco Lillo

De Magistris: Idv deve unirsi a Vendola
e a Grillo per una vera alternativa

 

   

De Magistris: serve una seconda gamba del centrosinistra accanto al Pd

Una grande conferenza a metà maggio per raccogliere e unire l’antiberlusconismo duro e puro: da Nichi Vendola a Beppe Grillo, dall’Italia dei Valori al popolo viola. È questa l’idea maturata da Luigi De Magistris dopo le elezioni regionali: "Dobbiamo unire le forze del cambiamento e semplificare l’offerta del centrosinistra perché lo vogliono i nostri elettori".

Come si esce dalla batosta delle Regionali?

Il centrodestra ha vinto e bisogna prenderne atto. Il successo della Lega da un lato va rispettato per la sua dimensione, ma dall’altro lascia inquieti per i messaggi di razzismo che in parte lo hanno propiziato. Nel nostro campo vedo invece una netta sconfitta del Pd e un buon risultato dell’Idv, che però non sfonda per colpa della qualità bassa di alcune candidature e delle alleanze sbagliate. Le scelte scellerate, come quella di Loiero in Calabria e di De Luca in Campania, sono costate caro soprattutto al Pd, ma anche noi le abbiamo pagate. Ora bisogna guardare avanti e sto pensando a un cantiere nuovo per ricostruire l’alternativa.

Il centrosinistra sembra più un deserto di macerie che un cantiere. Lei vede motivi di ottimismo?

Per esempio, il 10 per cento di Callipo in Calabria, senza liste forti alle spalle, è stato per me un buon risultato. Poi c’è stata l’affermazione dei grillini in Piemonte ed Emilia Romagna. E soprattutto il successo di Nichi Vendola in Puglia.

Vendola sarà un protagonista nazionale nel centrosinistra del futuro?

Già dalle primarie interne al Pd, io ho puntato su Vendola. La sua storia è esemplare. A sinistra non sono graditi i candidati radicati nella società, ma fuori dal controllo dei partiti. Invece dobbiamo puntare proprio su queste figure. Per costruire il futuro del centrosinistra bisogna partire dalla vittoria di Vendola in Puglia, dal risultato alle Europee dei candidati dell’Idv provenienti dai movimenti o dalla società civile come me e Sonia Alfano.

In Puglia la somma di Idv, lista Vendola e Sinistra e Libertà supera di poco il Pd. Può diventare un modello nazionale?

Dobbiamo favorire la semplificazione del quadro politico. Io sono favorevole a un rapporto molto più stretto tra i movimenti come i grillini e i partiti come l’Idv e Sinistra e libertà.

Come immagina il centrosinistra nel futuro?

Da un lato ci sarà il Pd e dall’altra questo nuovo raggruppamento di movimenti e partiti.

L’Italia dei Valori dovrebbe sciogliersi in questo nuovo soggetto?

No. Non servirebbe a nulla. L’Italia dei Valori deve essere la guida di questo processo di semplificazione. Io non sono favorevole allo scioglimento dell’Idv nell’ennesimo nuovo partito. Anche perché bisogna rispettare l’identità dei movimenti. L’importante è unirsi. Alla fine di questo processo ci potrà essere una federazione, un’unione o un soggetto unitario, poi la formula la si troverà tutti insieme. L’importante è che ci si trovi uniti non solo contro Berlusconi ma anche per un progetto di vera alternativa politica e culturale al berlusconismo.

Uscendo dalle teorizzazioni astratte, alle prossime elezioni nazionali come si dovrebbe presentare il centrosinistra?

Io immagino da un lato il Partito democratico che resterà un nostro interlocutore e che certamente potrà migliorare la sua classe dirigente, ma fino a un certo punto, secondo me. Dall’altro lato vedo questo raggruppamento di partiti, come l’Idv e Sinistra e libertà, ma soprattutto di movimenti. Penso al forum sull’acqua pubblica , al movimento delle agende rosse di Salvatore Borsellino e al Popolo viola. Ma penso anche alle migliori personalità del mondo della cultura e dell’informazione.

Questo fronte antiberlusconiano però potrebbe sembrare ottimo per l’opposizione ma incapace di dare vita a un governo alternativo.

Per questo non bisogna fare solo un’operazione di addizione numerica. Questa cosa nuova deve camminare sulle gambe delle persone. Ci vuole un vero ricambio generazionale con leader giovani in grado di parlare al cuore del popolo e che hanno già saputo trasformare il consenso in voti. Queste elezioni hanno dimostrato che c’è un fortissimo astensionismo di sinistra. Questa federazione di forze può recuperarlo.

Come pensa di concretizzare la sua idea?

Sto pensando a una grande adunata a Firenze per metà maggio di tutte le forze che credono a questo progetto, da Nichi Vendola alle migliori personalità della cultura e dell’informazione.

Quale sarà l’approdo?

Le prossime elezioni politiche. Dobbiamo presentarci con una federazione di partiti e movimenti che - alleata al Pd - sia in grado di guidare il centrosinistra verso la vittoria.

Il programma?

La questione morale è centrale. Bisogna dire basta ai compromessi con i Loiero e con i De Luca. Il nuovo soggetto politico che immagino non inseguirà Berlusconi sul suo terreno. Bisogna riscoprire l’orgoglio della diversità. Ci vuole un’operazione culturale forte contro i valori alla base del berlusconismo. Deve essere chiaro che da questa parte ci sono le regole contro la furbizia, l’essere contro l’avere e l’etica contro l’estetica.

Quale sarà il primo banco di prova della "santa alleanza"?

La difesa della Costituzione di fronte al tentativo neo-autoritario di Berlusconi, che non sta trovando una forte opposizione nel Pd. La difesa dei principi e della seconda parte della Costituzione è il primo punto. La divisione dei poteri e l’indipendenza della magistratura non si toccano. Chi si siede al tavolo con Berlusconi per parlare di riforme non potrà mai essere un nostro alleato.

Da il Fatto Quotidiano dell'1° aprile 2010

***********************************************

E dal Blog di Nichi Vendola del 31 Marzo 2010

http://www.nichivendola.it/

Interviste rilasciate da Nichi Vendola, all'indomani della vittoria con cui è stato riconfermato, con il 48.7% dei consensi, Presidente della Regione Puglia.
Intervista a
La Repubblica
Intervista a
Il Fatto Quotidiano
Intervista a
l'Unità

Finalmente, una Sinistra plurale, dialogica e, quindi, unitaria contro l'americanizzazione della politica!
post pubblicato in Riflettendo su ..., il 14 febbraio 2008


 http://home.rifondazione.it/xisttest/index.php?option=com_content&task=view&id=1835&Itemid=3




 E C C O C I

Al via la corsa elettorale di
Prc, Sd, Verdi e Pdci uniti.

 
Bertinotti: "a noi il compito di far vivere la sinistra".

Guarda il video

[leggi tutto]

Aprire una strada alla novità necessaria

www.rifondazione.it
Beh, ragazzi, alla luce di quanto stiamo dicendo di "educazione", che ne pensate dell'articolo di Hugo Novotny?
post pubblicato in Per gli allievi universitari, il 24 ottobre 2007


 

Multiculturalità e nonviolenza: nuovi paradigmi nelle relazioni internazionali, sociali e personali

17 Settembre 2007

Le sfide del nostro tempo, condizionate dal processo di transizione dell’umanità verso un nuovo ciclo della sua spirale evolutiva, hanno una portata inedita. Non ci dilungheremo ora sulla globalizzazione e sulle sue conseguenze, sulle minacce del riscaldamento globale, di una catastrofe ecologia o nucleare, del terrorismo, sebbene in qualche misura tutto ciò sia legato al nostro tema.
La questione che, nascendo dal cuore di questo processo, merita oggi la nostra attenzione, è riferita alle particolari caratteristiche dell’attuale bivio storico e alle possibili strade per il suo superamento; alle premesse per la risoluzione della crisi più profonda mai vissuta dall’umanità in tutta la sua storia.

Il potenziale tecnologico accumulato nel nostro pianeta è tale che non è ammissibile continuare a provocare conflitti e guerre. Se si prosegue su questa strada, della civiltà umana non resterà nulla. La comunità mondiale deve prendere coscienza del fatto che l’espansionismo di alcuni popoli o paesi a costo di altri è arrivato all’ultimo limite. L’espansionismo orizzontale non funziona più. È necessario cominciare a crescere in verticale: verso le profondità oceaniche, verso il cosmo, per mezzo di sforzi congiunti. E utilizzando lo stesso metodo, con sforzo congiunto e non concorrenza, risolvere definitivamente i problemi di povertà, alimentazione, malattie mortali; garantire salute ed educazione a un livello degno per tutti.
Il progresso in questa direzione non implica solo nuovi accordi internazionali sul disarmo, ma anche un cambiamento radicale di mentalità: dalla nota filosofia della violenza verso una nuova cultura della nonviolenza; dal concetto di “scontro di civiltà” verso la convergenza di popoli e culture; dalla società del consumo a una vera società umanista che ponga in primo luogo il pieno sviluppo dell’essere umano (nel corpo, nell’anima e nello spirito); garantendo inoltre che tale sviluppo coinvolga non solo alcuni settori privilegiati, ma la società nel suo insieme.
Sarà utile soffermarci su ciascuno dei cambiamenti necessari. Per iniziare, parleremo della cultura della nonviolenza e della sua metodologia, tanto per la risoluzione dei conflitti quanto per la trasformazione della società.
Nella storia troviamo numerosi esempi di persone che ci mostrano il cammino della nonviolenza.
Mahatma Gandhi e il suo movimento di resistenza al colonialismo inglese non solo diedero all’India l’opportunità di ottenere l’indipendenza mediante un cammino nonviolento, ma dimostrarono al mondo che la nonviolenza non è pacifismo, passività, ma una posizione attiva, una metodologia efficace e di alta qualità morale per il raggiungimento di obiettivi politici.
Da parte sua Martin Luther King, dimostrò l’efficacia della metodologia della nonviolenza a livello sociale, guidando il movimento di neri americani che lottavano contro la discriminazione e l’umiliazione che soffrivano nei formalmente “democratici” Stati Uniti d’America.
Tanto M. Gandhi quanto Luther King basarono la propria azione sulle idee di Leone Tolstoj, che sviluppò il concetto del primo cristianesimo di “non opporti al male con la violenza”. Questo insegnamento morale è espresso nel libro di Tolstoj “Il regno di Dio è in voi”, che fu riconosciuto come fonte di ispirazione da gente di diverse latitudini per tutto un periodo storico.
Proseguendo su questa strada, nella nostra epoca Mario Rodriguez Cobos – Silo, filosofo latinoamericano, fondatore della corrente di pensiero nota come Umanesimo Universalista, pensatore o, come è stato chiamato dai media canadesi: il “saggio delle Ande”, afferma:
“Ecco i grandi nemici dell’uomo: la paura delle malattie, la paura della povertà, la paura della morte, la paura della solitudine. Queste sono tutte sofferenze proprie della tua mente; tutte denunciano la violenza interna, la violenza che esiste nella tua mente. Considera che questa violenza deriva sempre dal desiderio. Quanto più violento è un uomo, tanto più grossolani sono i suoi desideri… Nel pianeta non c’è partito né movimento che possa porre termine alla violenza. Puoi porre fine alla violenza, in te e negli altri e nel mondo che ti circonda, unicamente con la fede interiore e la meditazione interiore… Porta la pace in te e portala agli altri”.

Davanti a noi una prospettiva completamente nuova: i nemici non sono fuori, ma dentro l’essere umano e superarli nella propria coscienza, per mezzo della riconciliazione interna, è il compito vitale più importante e, allo stesso tempo, un cammino reale di trasformazione del mondo che ci circonda. In questo modo si elimina alla radice la divisione di confronto tra “noi” e “loro” che ha condizionato per tanto tempo la relazione violenta e discriminatoria verso gli “altri”.
È evidente che in tutte le culture e in tutte le epoche sono esistiti persone e movimenti che hanno lottato per un mondo più umano con metodi nonviolenti. È indispensabile prestare maggiore attenzione, studiare attentamente queste esperienze storiche alla ricerca di mezzi alternativi e di alta qualità morale che aiutino a superare l’attuale crocevia della civiltà. Non si può guardare la storia come una semplice cronologia di guerre e conflitti, come un processo di perfezionamento delle tecnologie di distruzione; al fine di garantire la sopravvivenza e lo sviluppo successivi dell’umanità è necessaria una nuova visione del mondo, della storia e di conseguenza del futuro. È di massimo interesse l’esempio storico di Federico II, imperatore romano-germanico del sec. XIII la cui saggia politica consentì non solo di recuperare Gerusalemme per il mondo cristiano senza spargere una sola goccia di sangue, grazie a un accordo con il sultano arabo Al-Kamil, ma anche di costruire uno stato multiculturale fiorente. Un’esperienza su cui oggi sarebbe necessario soffermarsi a pensare.
È evidente che nella situazione attuale il concetto di “multiculturalità ha un enorme significato. Presuppone non solo un atteggiamento di rispetto verso i rappresentanti di altre culture (che oggi non è poco), ma anche la creazione di spazi per il dialogo, la collaborazione e la convergenza delle più diverse culture; lo sviluppo di concetti e di procedimenti che rendano possibile tale convergenza, in luogo dell’ancora vigente comportamento bestiale, indegno per l’essere umano del XXI secolo, di aggressione e dominazione di alcuni popoli su altri, giustificato dall’idea dello “scontro di civiltà”.
Credo che sia necessario sottolineare e precisare ulteriormente il concetto enunciato.
Per “multiculturalità” intendiamo non solo il rispetto verso “l’altro”, la tolleranza, ma anche l’interazione costruttiva, la convergenza di culture diverse sulla base del mutuo riconoscimento dei loro momenti umanisti, così come la possibilità di condividere esperienze spirituali profonde tra persone di culture e confessioni diverse, o di convinzioni atee.

Questo ultimo punto è di enorme attualità per il momento che viviamo, quando il confronto tra diverse confessioni religiose è utilizzato da determinati circoli di potere come giustificazione per il conflitto armato. La fede, la religiosità, è una forza potentissima che cresce dall’interno dell’essere umano e può essere indirizzata verso la costruzione o verso la distruzione. Da questa scelta dipende molto il superamento, da parte dell’umanità del XXI secolo, del punto di bivio evolutivo verso un mondo fondamentalmente nuovo, nonviolento; oppure, in caso contrario, la liquidazione totale della specie umana.
In questo senso sono di particolare interesse gli esempi della Russia e, nel secolo scorso, dell’Unione Sovietica, in grado di creare uno stato multiculturale e multiconfessionale; un’esperienza di coesistenza costruttiva tra popoli tanto diversi in un territorio comune. Proprio tali esperienze sono necessarie nel mondo di oggi per avanzare verso la nazione umana universale che già inizia a delinearsi.
E un’altra questione, molto importante per il momento attuale, legata alla visione cosmologica, al concetto del mondo che possa servire da base per una società veramente umanista.
Quando l’essere umano uscì dai limiti della Terra e, con i suoi occhi, navigando vide questa sfera, questa meravigliosa sfera azzurra che fluttuava nel cosmo, comprese che il suo mondo è un’unità, senza frontiere che dividono i popoli; comprese che non è solo nella sua città, nel suo paese, nel suo continente, nel suo pianeta. Quando l’essere umano vide il suo fragile mondo solcando lo spazio tra milioni di stelle e di galassie, sentì, dal profondo del suo cuore, un indescrivibile amore per la vita, per l’umanità, per tutto ciò che esiste… Esattamente questo sentimento è in grado di ispirare nelle persone cambiamenti significativi nella loro visione del mondo e nel loro comportamento, di spingere profonde trasformazioni nella direzione dell’umanizzazione della Terra.
Quindi la nonviolenza, la multiculturalità, l’atteggiamento aperto al dialogo e la riconciliazione, l’esperienza spirituale condivisa; l’amore per l’essere umano, la natura e tutto ciò che esiste; una nuova visione del mondo dal punto di vista del cosmonauta, sono pilastri dell’Umanesimo Universalista e, allo stesso tempo, sono premesse necessarie per il successivo sviluppo dell’umanità nella sua spirale evolutiva.

Abbiamo parlato di concetti, di procedimenti e anche di spazi che possano favorire il processo di convergenza di culture, l’elevazione spirituale e morale dell’essere umano. Nella costruzione di tali spazi lavorano oggi gli umanisti in diversi punti del pianeta. Si tratta dei parchi multiculturali del Messaggio di Silo. Due di essi sono già pienamente funzionanti in America Latina: il Parco La Reja, nei dintorni di Buenos Aires, Argentina e il Parco Manantiales nelle vicinanze di Santiago del Cile. Tra di essi, in piena Cordigliera delle Ande, vicino al monte Aconcagua, all’altezza di 2.700 m si trova il Parco Punta de Vacas, un parco con significato mondiale. All’apertura di questo Parco, il 4 maggio di quest’anno, sono arrivati quasi 10.000 pellegrini e visitatori da tutti i continenti in cerca di ispirazione per il loro lavoro nel campo dell’umanesimo e della nonviolenza. Sono anche iniziati i lavori di costruzione di parchi simili a Caucaia (Brasile), Attigliano (Italia), Toledo (Spagna), California (per l’America del Nord, Bombay (per l’Asia) e Alessandria (per Medio Oriente e Africa). Tutti questi punti hanno un grande significato storico come luoghi di incontro tra popoli, culture e confessioni.
Per terminare, altro sulla diffusione e la realizzazione delle idee espresse. Per una risoluzione delle Nazioni Unite in memoria della nascita di Mahatma Gandhi, il 2 ottobre è stato dichiarato Giornata Internazionale della Nonviolenza. Si tratta di un avvenimento importante: in primo luogo perché implica un riconoscimento della validità universale della nonviolenza; in secondo luogo perché gli eventi che si realizzeranno contemporaneamente quel giorno in tutto il mondo possono influire molto positivamente nella diffusione delle idee e della metodologia della nonviolenza applicate alle relazioni internazionali, sociali e interpersonali. Sarà importante la partecipazione alle attività corrispondenti, non solo da parte di persone e organizzazioni di tutti i paesi, ma anche di diversi strati sociali, di organizzazioni sociali, governative e, in particolare, la più attiva partecipazione da parte di bambini e giovani, come eredi e costruttori del nuovo mondo che sta nascendo sotto i nostri occhi.
In particolare, dal nostro Centro, proponiamo di includere tra le risoluzioni della presente conferenza un punto riferito all’appoggio a tale evento.

Hugo Novotny
CEHM (Centro Mondiale Studi Umanisti)

http://www.terra2.tv/2007/09/13/cosa-e-la-nonviolenza-un-documentario-parte-1-di-4/

N.B.: GLI STUDENTI UNIVERSITARI INTERESSATI SI COLLEGHINO SU sito di ignaziol icciardi

Sfoglia gennaio        marzo
il mio profilo
rubriche
links
tag cloud
cerca
calendario
adv